
Ils disent à Mes prophètes :
« Taisez-vous, nous ne voulons plus de vos rapports ! »
Ou bien ils disent :« Ne nous dites pas la vérité ! Dites-nous de bonnes choses !
Dites-nous des mensonges !
Oubliez toute cette sombre tristesse :
nous en avons plus qu’assez entendu
de votre « Saint d’Israël » et de tout qu’Il dit. »
Voici la Réponse du Saint d’Israël :
Avant d’entamer ce sujet très controversé, il était impératif d’établir ce que la Bible dit à propos :
- de l’Origine de tous les Mariages
- du caractère universel des Lois du Mariage
- du sérieux des Vœux prononcés devant Dieu
- de la durée de l’Alliance de Mariage
L’incapacité à reconnaître ces vérités bibliques a engendré une myriade de livres, proposant des solutions contraires aux Écritures, basées sur les expériences et échecs passés de l’homme - et non sur ce qu’a dit le Seigneur.

I. UN POINT DE DÉPART BIBLIQUE
Le premier pré-requis lorsqu’on veut connaître une vérité biblique est d’établir un point de départ, une prémisse sûre.
Toute argumentation forte, si elle est basée sur une proposition de départ fausse, est une erreur, peu importe à quel point elle paraît logique ou plaisante !
Même si elle a pour résultat l’extraordinaire explosion de croissance d’une église, si cette argumentation est basée sur un point de départ faux, c’est quand même une erreur et elle sera jugée comme telle par Dieu.

II. MÉTHODE D’INTERPRÉTATION
Il est impossible d’étudier honnêtement le sujet en question si la fondation scripturaire est fausse.
L’herméneutique - ou science de l’interprétation des Écritures - affirme que les principes d’une interprétation biblique sûre sont le mieux respectés quand les passages scripturaires qui semblent peu clairs sont interprétés à la lumière des passages qui sont clairs.
Si vous comparez et évaluez l’Écriture avec l’Écriture, vous découvrirez que la Bible est elle-même son meilleur commentaire !
Lorsqu’on compare les Écritures entre elles, il y a une règle qu’on ne doit pas oublier : les versets les plus simples sont les plus importants.
Dans la plupart des cas, l’obscur sera éclairé par le clair, et un verdict sûr pourra être rendu.
C’est la méthode d’interprétation que nous utiliserons pour aborder ce sujet du Mariage et du divorce.
Nous essayerons de comparer tous les passages pertinents de l’Écriture, pas juste les passages qui nous arrangent. Je sais que ce que je crois ne signifie pas que toute l’Écriture s’y accorde.

Ceux d’entre vous qui ont beaucoup lu sur le sujet en ressortent avec le sentiment que les seuls passages applicables aujourd’hui sont la Loi de Moïse et Matthieu, chapitres 5 et 19.
La plupart des livres que j’ai lus commencent par les exceptions de Matthieu et de Paul et expliquent ensuite les Écritures qui contredisent ces passages !
Tandis que nous avancerons, vous serez certainement d’accord avec cette affirmation que les soi-disant passages de l’Écriture faisant exception, (lorsqu’on les compare aux passages clairs) sont, au mieux, des passages peu clairs, sinon obscurs.
Nous aborderons le sujet du Mariage et du divorce différemment des autres livres d’aujourd’hui.
Nous étudierons d’abord ces passages clairs, non contradictoires, des Écritures pour voir si nous pouvons établir une position claire et cohérente à partir du Nouveau Testament.
Ensuite, basés sur cette position, nous traiterons des passages obscurs et apparemment contradictoires.
Avec cette approche, vous découvrirez qu’il n’y a pas de contradictions. Il n’y a pas de passages obscurs.
La Parole de Dieu est, encore une fois, pleinement cohérente.

PASSAGES CLAIRS du NOUVEAU TESTAMENT sur le DIVORCE
Les passages bibliques qui établissent une position doctrinale claire concernant le Mariage et le divorce, et auxquels tous les versets obscurs devraient être comparés sont les suivants :
B. Luc 16, 18

En abordant cette partie, notons tout d’abord que l’Évangile de Marc a été écrit aux Romains (des non-Juifs). Dans ce même livre, Jésus parlait aux pharisiens, qu’Il appelait « fils de Satan ».
Analysons attentivement ces versets afin d’en tirer l’interprétation la plus naturelle et la plus claire possible :
- Premièrement, regardons qui posait la question ?
Nous avons déjà vu que c’était les pharisiens.
- Deuxièmement, quelle était leur motivation ?
L’Écriture nous dit qu’ils détestaient la façon dont Jésus mettait à jour leur fausseté religieuse et permettait qu’on les voie comme les opportunistes religieux qu’ils étaient.
Si nous pouvons comprendre ce que Marc voulait dire par cette expression « pour L’éprouver », cela nous dévoilera leur motivation. Ils essayaient de piéger Jésus !

Nous en avons d’autres exemples dans les Écritures.
Matthieu, Marc et Luc ont consigné la façon dont les dirigeants juifs envoyaient des pharisiens et des gens d’Hérode, pour piéger Jésus. Ils cherchaient à Lui faire dire quelque chose qu’ils pourraient présenter aux Romains comme une parole subversive, afin de Le faire mourir.
En Luc, au chapitre 20 ils demandèrent :
Ce type de question posée à Jésus, c’est comme si aujourd’hui quelqu’un vous demandait si vous avez arrêté de battre votre femme ou de tromper votre mari.
On ne peut pas répondre à ces questions sans avoir de problèmes avec quelqu’un. C’est pareil avec cette question-là : il ne suffit pas de dire oui ou non…
Leur objectif était
- soit que les Romains Le recherchent pour insurrection,
- soit que les zélotes juifs soient en colère contre Lui parce qu’Il acceptait de payer les impôts à Rome. Ces zélotes pensaient qu’on ne devait payer aucun impôt.
Cependant Jésus dit :
Lorsqu’ils le firent, Il demanda :
Ils répondirent : « De César !»
et Jésus dit :
Le verset 26 est très beau :
Jésus échappa au piège qu’ils avaient tendu pour Le détruire.
Tout comme les pharisiens essayèrent de piéger Jésus en Luc 20, ils essayèrent encore en Marc 10. Il est impératif que nous connaissions ce contexte pour comprendre la réponse de Jésus.

1. Libéral ou conservateur ?
Les pharisiens demandaient à Jésus :
Il jouaient encore la politique de partis. Tout comme nous avons aujourd’hui une “droite” et une “gauche” politiques et religieuses, que l’on appelle parfois “libérale” ou “conservatrice”, ainsi en était-il des Juifs au temps du Christ.
Il y avait deux courants principaux d’interprétation religieuse enseignés au temps de Jésus au sujet de Deutéronome 24 :

Ces deux interprétations bien connues faisaient le sujet de constants débats parmi les rabbins. Ces écoles rabbiniques, comme on les appelait, portaient le nom de leurs fondateurs :
- L’interprétation libérale avait été exposée par Rabbi Hillel.
Pour lui, ce passage du Deutéronome signifiait que, si un homme était marié, et que sa femme l’embarrassait devant ses parents, lui criait dessus, dansait en public les cheveux lâchés, faisait brûler le pain - ou simplement s’il trouvait une plus jolie fille - cela serait un motif de divorce, avec la possibilité d’épouser quelqu’un d’autre.
Aujourd’hui, on appelle cela « l’incompatibilité d’humeur ».
D’autre part, si la femme découvrait que son mari était lépreux, avait une tumeur, était hérétique, ou engagé dans un commerce salissant - tel que tanneur ou artisan en chaudronnerie d’art - et que cela lui devienne insupportable, cela serait un motif de divorce, et elle serait libre d’épouser quelqu’un d’autre.
- La position conservatrice avait été exposée par Rabbi Shammai. Il disait que le divorce était possible seulement en cas de non-chasteté. Seule l’impureté morale constituait un motif de divorce et permettait le remariage.
Aujourd’hui, nous appellerions cela « la théologie chrétienne dominante ».
Gardez à l’esprit ces deux positions en regardant la réponse de Jésus.
Il aurait très bien pu dire :
- « Je suis d’accord avec Rabbi Hillel. »
ou
- « Je suis d’accord avec Rabbi Shammai. »
et cela aurait résolu la question !!
Si vous lisez les théories actuelles sur le Mariage et le divorce, disponibles aujourd’hui dans les livres en vente dans la plupart de nos librairies chrétiennes, il devient évident que la doctrine de Shammai s’est imposée parmi nous.
Et le fait de simplement oser suggérer une éventuelle autre position doctrinale est reçu par la majorité des églises d’aujourd’hui comme équivalent à l’hérésie !
Si l’enseignement de Shammai était vrai, alors Jésus a complètement raté une occasion de choix pour l’appuyer.
Gardez à l’esprit ces deux positions en regardant la réponse de Jésus.
Il aurait très bien pu dire :
- « Je suis d’accord avec Rabbi Hillel. »
ou
- « Je suis d’accord avec Rabbi Shammai. »
et cela aurait résolu la question !!
Si vous lisez les théories actuelles sur le Mariage et le divorce, disponibles aujourd’hui dans les livres en vente dans la plupart de nos librairies chrétiennes, il devient évident que la doctrine de Shammai s’est imposée parmi nous.
Et le fait de simplement oser suggérer une éventuelle autre position doctrinale est reçu par la majorité des églises d’aujourd’hui comme équivalent à l’hérésie !
Si l’enseignement de Shammai était vrai, alors Jésus a complètement raté une occasion de choix pour l’appuyer.

2. La réponse de Notre Seigneur
Notez comment Jésus a répondu à ces pharisiens. Il a ignoré Hillel et Shammai, comme s’ils n’existaient pas. Vous voyez, Jésus n’a jamais été impressionné par les interprétations dominantes qui étaient en vogue à son époque. Il les appelait traditions.
Mais Lui, répondant, leur dit :
Ou, dans la Parole vivante[ii] :
Les traditions de l’époque du Christ furent établies par le même processus que celui qui préside à l’évolution de nos lois actuelles. Nos Pères fondateurs ont établi notre Constitution, mais ensuite la branche judiciaire de notre gouvernement a commencé à l’interpréter.
- L’un a dit : « Selon moi, ceci signifie cela. »
- Puis un autre s’est emparé de cette interprétation de la loi et a interprété l’interprétation.
- Puis est venu un autre légiste, qui a interprété l’interprétation de l’interprétation de la loi d’origine.
Si vous répétez ce cycle plusieurs fois, et vous verrez pourquoi de nos jours le noir est blanc, le bas est le haut, le mal est bien, et ce qui est faux devient juste…
Par exemple, vous comprendrez pourquoi dans certains états des États-Unis une fille de 12 ans ne peut pas se faire percer les oreilles sans la permission de ses parents, mais peut se faire avorter sans consentement parental !
On pourrait continuer jusqu’à la nausée à mentionner les révisions perverties ou tordues de bonnes lois qui sont devenues des traditions des hommes dépourvues de sens.
Les enseignements de Shammai et de Hillel étaient tout ce qui restait de la véritable Norme divine du Mariage après que les dirigeants religieux s’en furent occupés.

3. Les dangers des traditions
En Matthieu 23, Jésus a réprimandé les dirigeants religieux pour cette même pratique :
L’apôtre Paul nous avertit contre ce danger aujourd’hui - le danger de remplacer ce que Jésus a enseigné par les traditions des hommes :
Ou, dans la Parole vivante[iii] :
Ici se trouve l’un des plus grands dangers dans l’église aujourd’hui.
De nombreux pasteurs qui craignent Dieu, pressés par les limites de leurs emplois du temps, mais percevant pourtant l’urgence de ce problème du divorce dans l’église, cherchent désespérément ce que les autres hommes disent.
Le résultat, c’est des philosophies bâties sur les pensées et idées des hommes.
Jésus a totalement ignoré et les enseignements de Shammai et Hillel pour ce qu’ils étaient.
Il n’en a tenu aucun compte ! Ils étaient des enseignements d’hommes, contraires à ce que Dieu a déclaré.
Cela devrait nous donner une idée de la valeur de nos théories les plus importantes aux Yeux de Dieu si elles ne sont pas fondées sur Sa Parole, et en cohérence avec Elle.

4. À la recherche d’une autorité
En Marc 10, Jésus a répondu aux pharisiens en les renvoyant à la seule autorité qu’ils reconnaissaient. Les écrits du seul homme sur lesquels leurs lois étaient basées, avant que les soi-disant penseurs ou autorités s’en soient emparés :
Jésus montrait que durant le temps où Moïse était dirigeant, il a initié une situation - ou dispensation - particulière pour s’accommoder aux circonstances rebelles qu’il rencontrait lorsqu’il s’occupait d’Israël.
C’était une cause de souffrance parce qu’après plusieurs centaines d’années en Égypte, leur conception de Dieu était si basse.

W W DAVIES, dans son article sur Le divorce dans le Nouveau Testament, publié dans INTERNATIONAL STANDARD BIBLE ENCYCLOPEDIA [L’encyclopédie de le Bible standard internationale], Vol. II, p. 863-864, dit :
« Le but de Moïse était de s’ajuster, et ainsi de mitiger un mal qu’il ne pouvait pas extirper… La loi mosaïque apparemment, du côté du mari, rendait cela aussi difficile que possible pour lui d’obtenir un divorce. »
Il est intéressant de noter que la lettre de répudiation mosaïque n’était jamais applicable en cas d’adultère. Ce n’était pas applicable, parce que l’adultère était puni par la lapidation à mort.
Encore une fois, je cite W W DAVIES, dans le même passage, p. 864 :
« Nous ne connaissons aucune version qui fasse du mot hébreu signifiant quelque chose de malséant l’équivalent de la fornication ou de l’adultère.
Et, en effet, de par la nature même du cas, nous sommes forcés d’appliquer ces mots à une faute ou un crime mineur, car, par la loi mosaïque, la punition de l’adultère était la mort Deutéronome 22, 20 et suiv.. »
La rédaction d’une lettre de répudiation résultait d’autres raisons, mais jamais de l’adultère. L’adultère n’a jamais été une cause de divorce dans la Bible. Cause d’une sentence de mort, oui, mais jamais de divorce.
Une fois que vous établissez ce fait dans votre pensée, les autres réponses viendront d’elles-mêmes.

Laissez-moi redire cela :
C’est pourquoi Moïse a commandé que, s’ils insistaient pour répudier leur femme, ils en donnent, par écrit, la vraie raison, afin que de mauvais récits ne puissent pas circuler sur la femme.
Vous devez réaliser, en lisant cela, que quoi que Moïse ait autorisé la nation d’Israël à faire, c’était
- un compromis,
c’était
- contraire au Dessein originel de Dieu tel qu’on le trouve en Genèse 2, 22-24.
Au chapitre 32 de l’Exode, la solution de Dieu donnée à Moïse était claire.
Tandis que Moïse était sur la montagne à recevoir le Décalogue, la nation d’Israël avait demandé à Aaron de lui faire un veau d’or. Lorsque Moïse descendit, Israël était en train d’adorer le veau en une célébration païenne.
Alors, Dieu dit à Moïse :
On pourrait paraphraser ces paroles ainsi :
« Je recommencerai tout. Ces gens sont ont le cœur si dur et le cou si roide ; ce serait plus facile de tout recommencer ! »
Si Moïse n’avait pas intercédé, l’histoire d’Israël aurait été radicalement changée ce jour-là. Tous les cas que Moïse aura à traiter avec Israël par la suite devront être, si je peux encore utiliser ce terme, un compromis, contraire au Dessein originel de Dieu.
Jésus disait :
Nous développerons davantage cette Vérité dans un prochain chapitre.

Voici les Paroles suivantes de Jésus en Matthieu 19 :
Jésus a ignoré Hillel et Shammai ; Il a clairement exposé la fondation charnelle par laquelle Moïse avait permis ou ordonné la rédaction d’une lettre de répudiation.
Maintenant, Il remonte au delà de Moïse, aux Origines.
Jésus est retourné à la Norme éternelle de Dieu,la Loi Divine Universelle du Mariage.
Il est intéressant de noter ici que l’expression « au commencement » est, en fait, en grec (et en anglais) : « depuis le commencement. »
Si Jésus avait dit : « au commencement », cela aurait pu signifier quelque chose de bien différent, mais Il a dit « depuis le commencement ». En grec, c’est écrit au temps parfait, qui indique une action continue qui n’a jamais cessé.
C’est vital à saisir si nous voulons comprendre ce que Jésus dit ici.
Voici comment on pourrait le dire :
« Cela m’est égal ce que disent Shammai et Hillel. Je connais les circonstances atténuantes qui ont fait écrire à Moïse pour vos pères le précepte de répudiation. Mais voici ce que vous, pharisiens, avez besoin de savoir : cela n’a jamais été l’intention de Dieu, depuis le commencement jusqu’à maintenant, et à partir de maintenant. Voici la Loi universelle de Dieu, inchangée ! Je la réaffirme maintenant, car Elle n’a jamais changé. »
Est-ce que cela vous semble familier ?
Jésus a dit ce que Son Père a dit au Commencement - et non ce que Moïse a dit, non ce que Shammai et Hillel ont dit, mais ce que Son Père a dit !
Parole Vivante[iv] dit :
Nous nous rapprochons de déclarations puissantes, irréfutables, faites par le Seigneur Jésus-Christ, que nous ne devons pas manquer !
Jusque là, Jésus s’adressait à des pharisiens aveugles.
Maintenant Il enseigne la Vérité divine à l’église.
Il bâtit une Base Doctrinale sur laquelle l’église puisse fonctionner. Quoi que dise Jésus ici, nous pouvons l’accepter comme une Vérité du Nouveau Testament :
- Ce n’est pas du légalisme.
- Ce n’est pas de la condamnation.
- Ce n’est pas la lettre de la loi qui tue ;
Mais c’est : notre Seigneur rétablissant pour l’église cette Vérité, que le péché, la dureté de cœur, la religiosité, les compromis, et Satan, avaient essayé de lui voler.
Regardez le verset 11 :
Il leur dit :
Que veut dire le mot « quiconque » ?
Comparons l’emploi de ce même mot dans d’autres versets :
- Cela signifie-t-il certains de ceux qui croient en Lui, ou tous ceux qui croient en Lui ?
Tous, bien sûr !
Cela signifie-t-il :
- certains de ceux qui pratiquent le péché sont esclaves du péché,
- ou tous ceux qui pratiquent le péché sont esclaves du péché. ?
Tous, bien sûr !
Dans chaque cas, cela inclut toutes les peronnes de la catégorie.
Ici encore, Jésus confirme que les Lois du Mariage divines sont universelles et ne s’appliquent pas seulement aux chrétiens nés de nouveau.
Donc, quand Jésus dit en Marc 10, 11 « quiconque », c’est un terme universel qui inclut toute personne de cette catégorie particulière - sauvée ou non.
De quel groupe de personne Jésus parle-t-Il ici ?
Il parle de tout homme marié.
Le mot grec pour répudier est apoluo, qui signifie relâcher ou mettre de côté.
Finis Jennings DAKE, dans les notes de la BIBLE ANNOTÉE de DAKE, sur un passage parallèle - Matthieu 5, 31, note e - dit :
« répudier signifie divorcer et était compris ainsi par les Juifs… »
Par conséquent, Jésus dit : « Tout homme qui est marié et divorce de sa femme. »
Maintenant, regardez la suite :
Il commet l’adultère contre sa femme !

Je sais que Matthieu 5 et 19 donnent des restrictions, mais notre objectif ici est de d’abord, établir un point de départ biblique à partir des versets clairs, et ensuite d’éprouver les passages obscurs à la lumière des clairs.
Nous traiterons des exceptions de Matthieu plus tard.
Pour le moment, cependant, Jésus Lui-même n’a pas donné d’exceptions dans l’Évangile de Marc, qui a été écrit principalement pour les Romains (des non-Juifs).
Au verset 12, Il change d’ordre, mais Il établit la même Vérité, quand Il dit :
Ici encore, c’est sans exception !
Il est important de visualiser ce que Jésus a véritablement dit ici - pour montrer la prémisse, la base de son argumentation.
+ Voici Jack et Jill, deux personnes.

+ Lorsque Jack et Jill se marient, ils ressemblent à ceci pour Dieu :

Lorsqu’ils prononcent leurs Vœux, Dieu fait d’eux ” Une Seule Chair ” !
Jésus dit :
+ Si Jack divorce de Jill…

+ … et en épouse une autre…
(Illustration manquante : Jack et Sue)
Ils sont légalement mariés par la société, mais Jésus appelle cela adultère :
+ …et en épouse une autre, commet adultère…
Jésus dit que Jack commet l’adultère contre Jill !
Comment cela est-ce possible ?
Jésus n’a-t-Il pas dit que Jack avait divorcé de Jill ?
S’il a divorcé de Jill, quelle qu’en soit la raison, comment peut-il commettre l’adultère ?
Notez ce que dit Jésus :
Remarquez comment, dans l’illustration, le côté de Jack ne s’adapte pas dans le côté de Sue.
(Illustration manquante : Jack et Sue)
Voyez-vous que si Jill était de nouveau placée près de Jack, ils s’adapteraient encore ?

C’est ce que Jésus essaie de dire aux disciples : « Je ne reconnais pas le divorce des hommes ! »
Vous et moi ne pouvons pas détruire par un bout de papier légal ou un péché immoral ce que Dieu a créé de façon surnaturelle : ” Une Seule Chair “ pour la vie.
Même si Jack est passé par toutes les étapes légales d’un divorce terrestre, et que Sue et lui ont vécu une cérémonie de mariage socialement légale, Jésus a dit :
L’adultère est une relation sexuelle hors de l’union du Mariage. Jésus dit que le mari et / ou la femme a divorcé de l’autre, mais qu’en épousant une autre personne, ils commettent tous deux l’adultère contre l’autre.
Cela ne peut signifier qu’une chose : Jésus ne reconnaît pas le divorce !
Il est simplement démontré, en Marc 10, que Jésus a totalement ignoré la tradition populaire locale :
+ Il a expliqué que la lettre de répudiation de Moïse était une concession.
+ Il a aussi rétabli la nature universelle et la juridiction de la Loi divine, du concept du Mariage, devenir ” Une Seule Chair “.
+ Il a accompli cela en refusant de reconnaître le divorce, quelle qu’en soit la cause.

B. Luc 16, 18
Maintenant, jetons un coup d’œil à Luc 16, 18.
On y trouve une déclaration très courte et concise.
L’Évangile de Luc présente principalement aux Grecs, la Vie et le Message de Jésus-Christ.
Voyons si Marc et Luc sont d’accord :
Ce verset est complètement en accord avec ce que Jésus a dit dans Marc :
Jack divorce de Jill, peu importe pour quelle raison, et épouse Sue.
(Illustration manquante : Jack et Sue)
Dieu dit que c’est de l’adultère. Il ne peut pas reconnaître les seconds vœux, parce qu’Il a déjà agi sur les premiers et a fait de Jack et Jill ” Une Seule Chair “ pour la vie.

Remarquez cependant que Luc 16, 18 va plus loin.
Rappelez-vous : Jésus l’a dit et nous ne faisons que répéter ce qu’Il a dit.
Nous n’ajoutons ni n’ôtons rien, nous n’interprétons pas, ni n’essayons de bâtir notre propre thèse. Nous n’avons pas besoin d’interpréter quoi que ce soit ici : cela va de soi.
Jésus continue donc en ajoutant :
Visualisons cela :
+ Jack divorce de Jill et épouse Sue. Jésus dit que c’est de l’adultère.

(Illustration manquante : Jack et Sue)
Jack et Sue sont légalement mariés par la société, mais Jésus appelle cela de l’adultère.
+ Maintenant, Jésus dit que si Dave épouse Jill (le parti innocent), il est aussi adultère.

Relisez-le pour vous-même :
Jésus déclare que Jack et Jill sont toujours ” Une Seule Chair “, sans tenir compte des lois de des hommes.
Nous devons voir qu’ici Jésus enseignait Ses disciples.
Lorsque Jack et Jill sont venus, deux célibataires - aucun d’entre eux n’ayant jamais été marié auparavant - et se sont promis l’un à l’autre par des vœux, la Loi divine universelle du Mariage a pris effet, et ils ont été faits ” Une Seule Chair “ par un Acte surnaturel de Dieu.
Rappelez-vous que les gens marient des gens, mais Seul, Dieu peut faire de deux, ” Une Seule Chair “ pour la vie.
Ainsi, quand Jack a pensé qu’il divorçait de Jill et épousait Sue, il ne comprenait pas que dans le Mariage il se passe quelque chose au delà de la signature, quelque chose qui dépasse le domaine physique et appartient au spirituel : eux, Jack et Jill, étaient déjà devenus ” Une Seule Chair “ aux Yeux de Dieu pour la vie.
Après, Jack, dans l’ignorance, est passé par l’acte civil de divorce, et, légalement, selon la loi des hommes, il a épousé Sue. Jésus dit que c’est de l’adultère. Jack vivait alors dans l’adultère.
Voyez l’illustration.
(Illustration manquante : Jack et Sue)
Jill, que l’on décrirait aujourd’hui comme “le parti innocent” s’est mariée civilement avec Sam.
Voyez encore l’illustration.

Après tout, Jack n’avait-il pas commis l’adultère envers elle en épousant Sue et vivant avec elle ?
Tout le monde ne sait-il pas que l’adultère, ou toute sorte d’impureté morale, est une cause de divorce aujourd’hui ?
C’est la tradition de Shammai l’emportant sur Jésus - les traditions des hommes sur les Commandements de Dieu.
Comprenez-moi bien : je n’écris pas ces choses pour blesser, mais pour vous faire voir à quel point l’église s’est éloignée de la Parole de Dieu !
Jésus a dit à Dave :
- « Je sais que Jack a divorcé de Jill ; Je sais qu’il a épousé Sue.
C’est de l’adultère, parce que Jack et Jill sont toujours ” Une Seule Chair “ à Mes Yeux.
Quant à ton mariage avec Jill, qui, pour toi, représente le parti innocent, c’est aussi l’adultère, parce qu’ils [Jack et Jill] ne sont plus deux, mais ” Une Seule Chair “. »
La société accepte le re-mariage, c’est devenu la norme, mais Jésus dit que c’est de l’adultère.
Ainsi, Marc 10 et Luc 16 sont complètement en accord.
Voyons maintenant ce que dit Paul :

J’ai lu ce passage à des enfants d’école primaire et leur ai demandé :
- « S’il vous plaît, dites-moi ce que cela veut dire ? »
Leur réponse a été claire :
- « La Bible dit que les gens mariés sont mariés pour la vie ! »
Maintenant, je me demande : si les enfants peuvent voir cela, pourquoi les adultes ne le peuvent-ils pas ?!
Peut-être parce que les enfants ne regardent pas ce passage de l’Écriture avec des idées préconçues.
Ce passage est totalement en accord avec Marc et Luc et il est clair et sans équivoque :
Voyez-vous se dégager une base scripturaire claire ?
Peut-être que vous vous demandez maintenant :
- « Pourquoi Jack et Sue ou Dave et Jill ne peuvent-ils pas être faits ” Une Seule Chair “ s’ils ont échangé les mêmes vœux que Jack et Jill auparavant ?
Leurs Vœux ne les lient-ils pas tout autant ? »
Non !
La nature exclusive des premiers Vœux de Jack et Jill devant Dieu a rendu complètement iimpossible la validation des vœux de Jack envers Sue et de Jill envers Dave !!
En d’autres termes, les premiers sont les seuls valides…
Quand quelqu’un se donne à une autre personne dans le mariage, il ou elle perd ou abandonne la liberté de donner son corps à quelqu’un d’autre, parce qu’il / elle est devenu(e) ” Une Seule Chair “ avec ce partenaire pour la vie et qu’ils sont vus comme une personne aux yeux de Dieu, et ce jusqu’à la mort.
Voyez comment la Bible, Parole Vivante[v] le dit :
La Parole de Dieu dit que lorsque vous avez prononcé les Vœux de Mariage d’origine, vous avez transféré le titre de propriété de votre corps à votre premier partenaire pour la vie.
Ainsi, même si Jack et Jill divorcent et prononcent d’autres vœux avec Sue et Dave, ils n’ont plus de titre à transférer. Jill est propriétaire du corps de Jack et Jack est propriétaire du corps de Jill, et ce droit de propriété est pour la vie.
Puisque Dieu a confirmé les Vœux d’origine, Il renierait Sa Propre Sainteté et Sa Justice s’Il reconnaissait les seconds.
C’est pourquoi Jésus a dit en Luc 16 :
Il disait :
« Je ne peux pas accepter ces vœux, car vous n’avez plus de droit légal de vous donner à quelqu’un d’autre, jusqu’à ce que l’un de vous meure. »
Ainsi, dans le cas de Dave et Sue :
- Si aucun n’était marié auparavant, ils sont encore célibataires aux yeux de Dieu. En effet, ils ne pouvaient pas devenir ” Une Seule Chair “ avec Jack ou Jill, parce que ces derniers seront ” Une Seule Chair “ jusqu’à ce que l’un des deux meure.
- Si Dave ou Sue étaient déjà mariés et divorcés avant d’avoir prononcé ces vœux, ils sont toujours mariés à leur précédent conjoint et n’ont pas de droit légal pour transférer la propriété de leur corps à un autre, jusqu’à ce que leur premier conjoint meure et qu’ils soient libérés de leur Vœux d’origine.
Paul dit cela en 1 Corinthiens 7 :
Paul dit :
« Ce que je suis sur le point de vous dire est totalement en accord avec ce que Notre Seigneur Jésus a enseigné. En fait, Il m’a commandé de vous dire cela, comme un ordre ! Quoi que ce soit, c’est obligatoire ! »
Voici encore une fois le point pivot.
Elle n’est pas censée partir juste pour n’importe quelle raison.
Mais le Seigneur a le sens pratique, et Il sait que certaines conditions peuvent être insupportables.
- L’un des époux peut être cruel ou brutal envers le reste de la famille et créer une atmosphère de danger pour eux.
Voici la seule disposition scripturaire de Dieu pour des situations de Mariage apparemment impossibles :
C’est la seule issue donnée par l’Écriture, à part la mort…
La Parole de Dieu est cohérente concernant les relations maritales en ” Une Seule Chair “ pour la vie.

Ce passage est écrit spécifiquement aux chrétiens, mais il est totalement cohérent avec les autres passages de l’Écriture, qui s’adressent à tous.
Paul a établi que les véritables saints sont ceux qui se sont repentis de leur passé et vivent des vies transformées.
Nous sentons ici le sérieux de ces choses qui sont autorisées dans l’église aujourd’hui. Paul nous avertit de ne pas être séduits dans ce domaine.
Chaque fois que la Parole de Dieu dit « ne vous laissez pas séduire, » vous pouvez être sûr que c’est un domaine où il nous faut faire attention, ou nous serons séduits.

C’est clair, concis et en accord complet avec les passages de l’Écriture déjà mentionnés.

En Malachie 2, Dieu parlait aux Juifs de leur caractère rétrograde et de leur indifférence. Il indiquait que cela devait en arriver au point où Il n’écouterait plus leur prières et n’agréerait plus leurs offrandes.
Parole Vivante dit :
La Bible Amplifiée déclare :

IV. CONCLUSION
Nous avons maintenant une base sur laquelle construire une doctrine à partir de l’Écriture et éprouver les passages peu clairs. Cela devrait nous aider à établir une interprétation biblique solide.
Nous pouvons maintenant répéter la définition du Mariage, basée sur les versets que nous avons étudiés jusqu’à maintenant.

Récapitulatif :
- Le Mariage est une Institution universelle de Dieu et les Lois du Mariage sont régies par Dieu !
- Les Lois du Mariage lient pour la vie !
- Les Lois du Mariage sont établies par les Vœux mutuels.
- Comment Dieu voit le divorce :
1. Une base biblique solide :
- Marc 10, 2-12 ;
- Luc 16, 18 ;
- Romains 7, 2-3 ;
- 1 Corinthiens 7, 10-11 ; 39 ;
- Hébreux 13, 4 ;
- Malachie 2, 16
2. Épouser quelqu’un d’autre après le divorce est l’adultère.
3. Toutes les personnes qui se sont remariées après leur divorce - alors que leur premier conjoint est encore en vie - sont adultères.
4. Les adultères non-repentis seront jugés par Dieu.
Je suis sûr que certains d’entre vous se disent :
« Si c’est vrai, pourquoi n’en avons-nous pas entendu parler dans nos écoles de théologie ou en chaire ? »
Pour répondre à cette question, il nous faut examiner
1. les enseignements de l’église primitive et
2. trouver où et comment l’erreur s’est installée.

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[i]Une prémisse est un fait, une proposition d’où découle une conséquence, une conclusion.
[ii]Le mot fornicateurs dans ce passage est le mot grec pornos.

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