
Si les enseignements donnés jusqu’ici dans ces écrits sont vrais et en accord avec toute l’Écriture, et que l’église a enseigné l’erreur, alors quelle devrait être la réponse de l’église d’aujourd’hui ?
- Devrait-elle continuer à faire comme elle l’a fait ?
- Devrait-elle ignorer ces vérités difficiles ?
- Devrait-elle continuer à encourager la polygamie consécutive, ou l’accommoder de rationalisations et d’idées humaines mal dirigées ?
- Devrait-elle se repentir ?
Elle doit bien se repentir, comme Christ a intimé l’ordre à l’église d’Éphèse, en Apocalypse 2, 5 :
Pour se repentir, l’Église doit revenir à l’endroit où Elle est sortie des rails…

Quand la corruption et le compromis sont-ils entrés ?
- Cela s’est produit pour la première fois, lorsque l’acceptation des couples divorcés et remariés dans l’église a commencé à devenir une norme sociale.
- Deuxièmement, c’est arrivé quand l’église a remplacé le message de repentance et d’engagement par le pardon inconditionnel et une croyance facile.
Les croyants actuels ne peuvent pas saisir l’urgence qu’il y a à restaurer cette vérité dans l’église s’ils ne comprennent pas d’abord la doctrine biblique de la repentance.
Puisse Dieu restaurer cette Vérité dans Son Église, afin que la vraie purification vienne, avant qu’il ne soit trop tard !
Au chapitre 17 des Actes Paul, l’Apôtre des nations, a annoncé le nouveau Programme de Dieu pour amener les hommes dans Son Royaume :

Étudions l’emploi du mot repentance dans la Bible.
Observez avec quelle cohérence, dans l’Écriture, la repentance est présentée comme un pré-requis et une exigence de la vraie foi.
Nous verrons bientôt que la repentance n’était pas seulement importante à l’époque de l’Ancien et du Nouveau Testament, mais qu’elle a besoin d’être prêchée et pratiquée d’urgence aujourd’hui.

I. LA REPENTANCE DANS L’ANCIEN TESTAMENT
Le mot utilisé pour repentance dans l’Ancien Testament est shub. Le sens principal de ce mot est changer radicalement d’opinion ou de direction.
La repentance met en particulier l’accent sur :
- Un changement radical dans sa vision du péché et de Dieu.
- Ne plus voir le péché seulement au sens physique, mais le voir comme Dieu le voit.
- Les pécheurs, tout comme les saints, doivent avoir une telle conscience de la Sainteté de Dieu que cela ne leur cause pas seulement du chagrin, mais une décision morale consciente de se séparer de son péché et de l’abandonner.
La repentance peut être illustrée par l’image d’un homme qui s’éloigne de Dieu, puis prend un virage à 180 degrés. C’est une “décision de qualité” de radicalement changer sa direction spirituelle, dont la preuve extérieure est une vie transformée.
La repentance, dans le sens de shub, c’est complètement se détourner des péchés passés.
Cela ne veut pas dire être sans péché, mais avoir une attitude, une direction et un but qui ont changé. Cela signifie que lorsqu’on a trébuché et désire se relever, on regarde Dieu en face, cheminant ainsi dans la bonne direction.
Les versets suivants développent cette pensée et décrivent l’attitude pour s’approcher de Dieu.
A. 2 Chroniques 7, 14
B. Proverbes 28, 13
C. Ésaïe 55, 6-7
D. Ézéchiel 18, 21-23
E. Ézéchiel 18, 30-32

S’humilier, cela peut prendre une forme extérieure, mais ce n’est pas cela qui compte.
C’est une décision, pas une émotion, mais cela peut se manifester extérieurement par l’émotion.
Si les hommes font cela, alors
Notez ceci :
- Il ne suffit pas de s’humilier et de dire « j’avais tort. »
- Il ne suffit pas de prier, ou même de pleurer en priant.
- Il ne suffit pas de simplement rechercher la Face du Seigneur.
2 Chroniques 7, 14 dit ensuite :

Nous entendons beaucoup parler aujourd’hui de confesser le Christ, mais bien peu d’abandonner le péché passé.



Ces versets, et bien d’autres, indiquent clairement que la repentance était un pré-requis indispensable de l’Ancien Testament pour vivre la communion avec Dieu.

II. LA REPENTANCE DANS LE NOUVEAU TESTAMENT
A. Metanoia
B. Epistrepho
Dans le Nouveau Testament, il y a deux mots : metanoia et epistrepho, qui sont traduits respectivement par repentance et se retourner.
A. Metanoia
Metanoia signifie avoir une autre pensée ou changer de pensée, d’opinion, d’objectif. Dans ce cas, c’est changer de pensée, d’opinion, d’objectif en ce qui concerne le péché. C’est littéralement voir le péché sous une lumière différente - voir le péché comme Dieu le voit.
W. E. VINE dans son EXPOSITORY DICTIONARY OF OLD AND NEW TESTAMENT WORDS [Dictionnaire commenté des mots de l’Ancien et du Nouveau Testament] dit p. 281 :
« Dans le Nouveau Testament, le sujet fait principalement référence à la repentance du péché, et ce changement d’opinion implique à la fois de se détourner du péché, et de se tourner vers Dieu. »

1. Pierre a prêché la repentance
Dans le chapitre 2 des Actes des Apôtres, Pierre a prêché son premier message après la Pentecôte, pour ouvrir la porte du Royaume de Dieu aux Juifs. Ce n’était pas juste un message invitant à croire, ou à confesser.
Lorsque les Juifs furent saisis dans leur cœur par la Puissance de conviction du Saint Esprit, ils crièrent à Pierre et aux autres disciples, au verset 37, en disant :
Voici quelle fut la réponse de Pierre :
- Changez votre pensée, votre opinion, et votre objectif concernant Dieu et vos péchés !
- Voyez votre péché comme Dieu le voit !
- Voyez votre Dieu comme le Dieu Saint, Juste, Droit et Miséricordieux qu’Il est !
Si on inversait cette phrase, on dirait : « Si vous ne vous repentez pas de vos péchés, au Nom de Jésus-Christ, vos péchés ne seront pas envoyés au loin, et vous ne recevrez pas le don du Saint Esprit. »
C’est tout aussi exact, et complètement en accord avec les concepts de base du Nouveau Testament.

2. Jean-Baptiste a prêché la repentance
En Matthieu, au chapitre 3, Jean-Baptiste déclare :

3. Jésus a prêché la repentance
Ici nous avons un message d’avant la Pentecôte, où le pré-requis indispensable à la communion avec Dieu est encore la repentance. Dans les chapitres 3 et 4 de Matthieu, nous assistons au baptême et à la tentation du Seigneur Jésus.
Au chapitre 4, nous entendons le premier message de Notre Seigneur, qui débute Son Ministère. Ce n’était pas réjouissez-vous, ou croyez, ou simplement recevez, mais plutôt :
À nouveau, au chapitre 9, on demanda à Jésus pourquoi Il ne demeurait pas uniquement avec ceux de Sa propre dénomination.
Ne savait-Il pas que Dieu ne se trouvait que dans le Temple ?
Pourquoi ne côtoyait-Il que la racaille de la société ?
Lorsque Jésus entendit les pharisiens demander cela à Ses disciples, Il clarifia encore Son Appel et Son Objectif en disant :
Au chapitre 15 de Luc, Jésus décrivait la Réponse des Cieux lorsqu’un homme obéit au Message du Nouveau Testament :

4. Les disciples ont prêché la repentance
En Marc, au chapitre 6, Jésus envoya Ses douze disciples pour leur première expérience d’évangélisation. Il leur donna tout pouvoir et toute autorité pour confirmer leur message par des signes et des prodiges.
Savez-vous le seul message que Jésus leur dit de prêcher ?
C’était le même message de repentance que le Sien !
Il est intéressant de noter que, lorsque Luc a parlé de cette même expérience, il a dit :
Au chapitre 3 des Actes des Apôtres, Pierre et Jean se rendirent au Temple, après l’expérience de la chambre haute. À la porte du Temple, Pierre fut utilisé par le Seigneur pour apporter la guérison à un homme, infirme de naissance. Lorsque les Juifs virent cela, ils furent stupéfaits et ils vinrent en masse demander à Pierre et à Jean ce qui s’était passé.
Alors, Pierre fit son second sermon.
On pourrait paraphraser ainsi ce qu’il dit :
Ce Chemin vers le pardon, c’était la Repentance :
Laissez-moi aussi reformuler ces versets :
« Si vous ne vous repentez pas, vous ne serez pas convertis et vos péchés ne seront pas effacés. »
Il n’y a aucun verset qui déclare que Jésus-Christ vous sauvera dans vos péchés - seulement de vos péchés. Il n’y a pas d’autre moyen.

Encore une fois, nous répétons le message de Paul aux Athéniens dans les Actes :
La Bible Amplifiée dit :
Dans les Actes encore, au chapitre 20, Paul appela les Anciens de l’église d’Éphèse à le rencontrer à Milet. Là, il tint une conférence pastorale où il rappela à ces pasteurs comment leur travail avait été fondé à Éphèse :
Voici le message que Paul a prêché, et pratiqué, pour établir l’église d’Éphèse. Si le message était assez bien pour Paul et les Éphésiens, nous devrions aussi le prêcher.
Quel était ce message ?
- Premièrement :
- et deuxièmement :
Voilà un Message de Grâce d’après la Pentecôte, prêché par Pierre et Paul. Un message que Paul a dit être un Message complet, à prêcher par des Hommes de Dieu fidèles et sans peur.
L’Épître aux Éphésiens est la preuve que, si nous sommes prêts à le proclamer aujourd’hui, il n’y aura pas seulement du Fruit, mais beaucoup de Fruit et beaucoup de Fruit qui demeurera.

B. Epistrepho
L’autre mot que l’on trouve dans le Nouveau Testament pour repentance (ou retournement) est un mot encore plus puissant. C’est le mot epistrepho.
La INTERNATIONAL STANDARD BIBLE ENCYCLOPEDIA [Encyclopédie de la Bible Standard Internationale dit :
« Le mot est utilisé pour exprimer la transition spirituelle du péché vers Dieu… Pour renforcer l’idée de la foi… et pour compléter et mettre l’accent sur le changement exigé par la repentance du Nouveau Testament. »

1. Epistrepho décrit donc l’acte complet et le résultat de la véritable repentance.
Dans la version King James de la Bible - et dans la version française J. N. D. - il est traduit par se tourner, ou se détourner. Chaque fois qu’il est utilisé, il décrit ce qui se produit, ou ce qui devrait se produire lorsqu’une vraie repentance a eu lieu.
Epistrepho implique un retournement.
C’est le changement d’opinion et d’attitude d’un pécheur envers le péché et envers Dieu.
C’est uniquement valable lorsque
- l’intellect opère,
- les émotions sont motivées,
- la volonté est active.
Cela va bien plus loin que la peine ou le chagrin, jusqu’au point où on appréhende le péché personnel comme quelque chose d’intolérable devant la Sainteté absolue de Dieu.
Le résultat dans la personne, c’est :
- abhorrer ou détester ses péchés passés.
- s’en détourner “à 180°”.
- les abandonner complètement.

2. L’action correspondant à cette renonciation au péché, c’est recevoir pour soi la mort du Christ et déclarer que Jésus est son Sauveur et Maître.
C’est cela l’implication complète du mot epistrepho.
La Version King James le traduit par un mot très “tranquille”, qui contraste avec ses puissantes implications. Si tranquille et si doux.. qu’il perd presque tout son impact sur le lecteur…
Utiliser le mot se tourner, pour cette Vérité Puissante, c’est comme de dire à quelqu’un que s’il s’assied sur une bombe à hydrogène de cent mégatonnes et actionne le détonateur, cela risque de l’endommager un peu !
Il est dommage qu’un tel mot ait été traduit en mettant l’accent de façon aussi insuffisante sur ses implications.
a. Au chapitre 9 des Actes, vous allez voir ce que je veux dire.
Pierre est venu à Lydde et a apporté la guérison à Énée, qui était cloué au lit par la paralysie depuis huit ans. Cela a vraiment ébranlé les gens :
Ce passage devrait dire :
C’est ce qui est dit par l’emploi du mot epistrepho.
Les gens, en masse, entendirent, reçurent, se convertirent (se tournèrent), et naquirent dans la Famille de Dieu.
Ce qui s’est passé à Lydde doit se produire dans la vie de toute personne, pour qu’elle soit sauvée.
b. Au chapitre 11 des Actes, les croyants, qui jusqu’alors n’avaient prêché qu’aux Juifs, vinrent à Antioche, et prêchèrent aux Grecs pour la première fois..
Le verset 21 nous murmure tranquillement le résultat explosif :
En fait, un réveil du Saint Esprit eut lieu à Antioche.
On lit même plus loin dans les Actes que :
Cette ville fut mise sans dessus dessous, les hommes transformés par la dynamite de l’Évangile de Jésus-Christ.
Encore une fois, la repentance est le Message du Nouveau Testament.
C’est ce que dit la Parole. S’il n’y a pas de changement évident, dire qu’une personne s’est repentie est une parole fausse.

3. Redouter la pensée d’aller en enfer n’est pas en soi la repentance, mais cela peut conduire quelqu’un à la vraie repentance.
On en a la preuve en voyant une pensée transformée, qui fait marcher le pécheur sur un nouveau chemin, s’éloignant du péché.
a. L’intellect doit être impliqué pour accepter la vérité de votre condition.
Vous devez croire ce que Dieu a à dire concernant vos péchés et être d’accord avec Lui pour les abhorrer.
b. Les émotions doivent entrer en jeu en réponse à la Vérité. Vous commencer à détester ce qu’autrefois vous aimiez : vos péchés. Et maintenant vous aimez ce qu’autrefois vous détestiez : Dieu.
c. Votre volonté doit entrer en action. Vous ressentez le besoin, calculez le coût, et agissez là-dessus.
- Je veux me repentir.
- Je veux me tourner vers Dieu.
- Je veux rejeter mes anciens péchés et me tourner dans la foi vers le Christ pour ma purification.
- Je veux faire de Jésus-Christ le Seigneur de ma vie à partir de ce jour.

4. Je ne prêche pas le salut par les œuvres en disant cela, pas plus que Paul quand il a dit :
La repentance n’est pas le salut, mais c’est une condition ou une attitude à laquelle on doit venir pour recevoir un salut authentique.
Il n’y a aucun mérite en elle.
On ne peut pas gagner le salut par elle.
Il est psychologiquement impossible de se placer devant Dieu pour le pardon de ses péchés, et d’en être libéré, si l’on n’y renonce pas sincèrement ni ne se détourne de tout ce qui est en désaccord avec Dieu.
Tout comme la Nouvelle Naissance est impossible sans la foi, une vraie foi qui sauve est impossible sans une véritable repentance. Elles vont ensemble comme le tonnerre et les éclairs. Le tonnerre n’est pas les éclairs, et les éclairs ne sont pas le tonnerre. Cependant, comme la repentance et la foi, ils s’impliquent mutuellement. Là où est l’un, on trouve l’autre, car aucun n’est indépendant. Nous devons faire entrer cette vérité dans notre âme ! C’est une vérité biblique !
La prédication de la Bible est incomplète si le pécheur n’est pas amené à la repentance.
Au chapitre 18 de Luc, nous avons une illustration de la nécessité d’avoir une attitude juste pour s’approcher de Dieu :
Quelqu’un a dit un jour :
Cette Vérité n’est pas prêchée dans beaucoup d’églises aujourd’hui. Cependant, Dieu merci, il y en a toujours quelques-unes qui le font !
Dans certaines églises, on peut entendre l’appel suivant : « Essayez Jésus ! », comme si Notre Seigneur était une paire de chaussures à enfiler ! L’implication c’est que si vous vous sentez bien dans ces chaussures, vous pouvez les garder, mais si elles font mal, ne vous inquiétez pas, vous en trouverez bien d’autres plus tard.
Et l’on peut encore entendre : « Croyez seulement en Jésus et vous serez sauvé !
Pour ceux que ça intéresse, vérifiez donc dans votre Bible l’erreur contenue dans ce message :
Parole Vivante [2] est encore plus claire :
Jacques dit que la véritable expérience chrétienne implique plus que simplement croire.
Cela devrait être une expérience tellement révolutionnaire dans votre vie que votre but le plus élevé soit de faire la Volonté parfaite de Dieu.
Certains membres de l’église aujourd’hui donnent de nombreuses raisons non-scripturaires de croire qu’ils sont de vrais chrétiens, et ils croient sincèrement l’être.

Je me souviens d’un homme que j’ai rencontré un jour qui m’a dit qu’il était « un chrétien né de nouveau ». J’avais entendu dire que cet homme était un alcoolique invétéré. Il buvait régulièrement.
Un jour je lui dis : « Raconte-moi ton expérience, comment es-tu devenu chrétien ? »
Comme il commençait à parler, ses yeux brillaient :
« Je rentrais à la maison au volant de ma camionnette un soir, il y a environ six ans, tout seul. Soudain, j’ai vu une lumière vive autour de moi dans la cabine. C’était la chose la plus paisible que j’aie jamais vécue. Depuis ce moment, j’ai su que c’était Dieu, et je suis né de nouveau. »
En le questionnant plus avant, je découvris que l’homme buvait beaucoup à l’époque. Rien de ce que j’ai pu lui dire sur la repentance ou le changement n’ont pu ébranler sa foi en cette expérience’.
J’ai même cité 1 Corinthiens 6 :
Il faisait confiance à “son expérience” - il croyait.
Je crois que 1 Corinthiens 6, 9-10 enseigne que cet homme finit dans une tombe d’ivrogne.
Certains pourraient dire : « C’est porter un jugement catégorique ! »
Non, ce n’est pas cela !
Je dis ce que la Parole de Dieu dit.
Je préfère dire ce que Dieu dit plutôt que simplement encourager les gens à être satisfaits d’eux-mêmes.
J’ai entendu des gens dire : « Dieu déteste le divorce, et le mariage, c’est pour la vie, mais Dieu est Amour, et où que vous soyez, tout ira bien pour vous. »
Cela, mon ami, c’est un compromis dévastateur et ce sera jugé par Dieu en tant que tel !
Je place ma confiance dans la Parole Éternelle de Dieu, à cause de ce que Jésus en a dit en Luc 21 :
L’homme croyait sincèrement en son “expérience”, et par conséquent il ne se repentit jamais de son péché d’ivrognerie.

Au contraire, Zachée, le publicain (collecteur d’impôts) a été pardonné, et il y a eu un changement d’attitude immédiat.
Le chapitre 19 de Luc nous le raconte :
Voyez le verset suivant :

De nos jours on entend :
- « Je suis méthodiste. »
- « Je suis baptiste. »
- « Je suis catholique. »
comme si ces relations d’appartenance étaient synonymes de Repentance et de Foi.
J’ai lu récemment que les “étiquettes” étaient inutiles à la Lumière de l’Éternité. Si l’on est vraiment dans la Rivière de la Vie, l’étiquette sera lavée. Si elle ne l’est pas, elle brûlera après la mort. Cela montre que nous n’entrons pas au ciel par nos étiquettes, peu importe combien cette dénomination est bonne.
Nulle part dans la Parole on ne trouve que le Christ vient pour un méthodiste, baptiste, pentecôtiste, etc… mais plutôt pour ceux qui « aiment Son apparition ».
Même si je suis pasteur, évangéliste, diacre ou ancien, ou si j’ai le don de prophétie, reçois des visions, danse devant le Seigneur, prie en langue, ou chasse les démons, même ces manifestations ne sont pas la preuve que je suis né de nouveau.
Satan est un trompeur et un as de la contrefaçon. Il sera content de vous tenir occupé, ou de vous donner des contrefaçons de ces mêmes dons pour vous amuser, si ce faisant il peut vous faire penser que vous n’avez pas besoin de vous repentir…
Les magiciens égyptiens reproduisirent la plupart des miracles que Moïse accomplit devant Pharaon. Qui leur en donna le pouvoir ?
Mon rôle n’importe pas, que j’aie un don ou neuf dons, que je puisse par la prière enlever l’écorce d’un chêne… si je ne me suis jamais repenti de mes péchés passés, je suis perdu, selon la Parole de Dieu.
Regardez Matthieu, au chapitre 7, quand Jésus parle :

A.W. TOZER a dit un jour :
« Un converti est un homme qui s’est réformé et se trouve régénéré. À moins que le pécheur ne soit désireux de réformer son mode de vie, il ne connaîtra jamais l’expérience intérieure de la régénération.
Je pense qu’il y a peu de doute que l’enseignement du salut sans la repentance a rabaissé le standing moral de l’église. De là sont issus une multitude de professeurs religieux trompés, qui se sont faussement crus sauvés, alors qu’en fait ils baignent toujours dans l’amertume et dans les liens de l’iniquité. »
Les Écritures font très attention à nous avertir au sujet des domaines dans lesquels beaucoup seront trompés - pensant qu’ils vont au ciel, alors qu’en fait il n’y vont pas - des domaines où la Parole a rendu clair que Dieu exige une repentance totale avant de pouvoir entrer dans le Royaume de Dieu.
Paul, en écrivant à l’église de Corinthe, a donné cet avertissement en 1 Corinthiens 6, 9-10 :
Paul dit : « Ne soyez pas trompés » et Jésus a dit au chapitre 7 de Matthieu
Nous vivons à l’époque des ballons et yoyos chrétiens, des candidats politiques ou présidents “nés de nouveau”, etc… jusqu’à une telle dilution du terme qu’il puisse recouvrir à peu près tout ce qu’on souhaite.
La véritable Église a besoin de redéfinir les vraies frontières du Royaume de Dieu selon ces versets de l’Écriture.
Vous et moi avons le choix soit de croire ce que Paul a dit sous l’inspiration du Saint Esprit, ou ce que nous voyons.
Nous devons nous rappeler que :
Les gens peuvent être très religieux, enthousiastes, charismatiques, connaître tous les mots et expressions que les saints sont censés employer, et être quand même perdus, s’ils ne se sont jamais repentis de ces situations.
J’insiste encore sur ce point : en disant cela je ne parle pas d’être sans péché ou de gagner notre salut. Je parle d’une “décision de qualité” au sujet de ces péchés.
Une personne peut encore trébucher et tomber dans ces domaines par ignorance des astuces du diable ou par immaturité de son caractère chrétien. En ce cas, cette personne, si elle est authentiquement chrétienne, répondra à cette chute ou cette faiblesse par le chagrin, la confession et la repentance.
Elle s’écriera avec David :
Continuer à pratiquer l’un des péchés mentionnés ci-dessus en se disant : « Bon, Dieu connaît mon coeur… » ou « Je suis une nouvelle créature en Christ et sous la Grâce. »
C’est montrer son ignorance de ce qu’est la véritable attitude biblique adoptée après une nouvelle naissance. Paul le confirme en 1 Corinthiens, au chapitre 6 :
Paul dit que ces mêmes gens sont maintenant des saints !
Comment cela est-il possible ?
Paul dit que les saints corinthiens avaient été ainsi à une époque, mais à présent ils étaient sauvés.
Ne laissez personne dire que ces gens ne peuvent pas être sauvés !
C’est justement pour eux que Jésus est venu !

III. LE RÉSULTAT DE LA REPENTANCE
A. « Vous avez été lavés » - Apoluo 1 Corinthiens 6, 11
B. « Vous avez été sanctifiés » - Hagiázo
C. « Vous avez été justifiés » - Dikaióo
En Matthieu, au chapitre 9, Jésus a dit :
L’erreur d’interprétation concerne le processus par lequel ils sont sauvés. Contrairement à ce que certains vous diront, ce n’est pas « croire simplement ».
Rappelez-vous encore que c’est très clair au chapitre 2 de Jacques :
Nous savons bien qu’un démon n’héritera pas du Royaume de Dieu simplement parce qu’il croit…
Ceux qui sont décrits en 1 Corinthiens 6, 11 ont été sauvés à la manière biblique.
Paul n’a jamais dit que ces gens pratiquaient encore les péchés des versets 9 et 10.
Voyez ce qu’il dit au verset 11 :
Paul dit que vous êtes sauvés parce que vous êtes venus au Nom de Jésus-Christ, et avez autorisé l’Esprit de Dieu à accomplir Son œuvre particulière en vous.

Analysons plus en détail ce que Paul dit qu’il est arrivé à ces croyants corinthiens :
A. « Vous avez été lavés » - Apolouo 1 Corinthiens 6, 11
Ce mot lavés est apolouo en grec, de apo : loin de et louo : laver en entier. cela signifie : être complètement purifié.
La Nouvelle Bible en anglais dit :
Quelles sont ces eaux de purification par lesquelles nous devons être lavés ?
En Éphésiens 5, Paul, s’adressant aux maris, dit :
Jésus a traité du même sujet dans l’Évangile de Jean :
La Parole de Dieu a un effet purificateur.
Quelqu’un a dit un jour : « La Parole de Dieu vous gardera du péché, ou bien le péché vous gardera de la Parole de Dieu. »
Si vous et moi sommes sauvés, ce ne sera que d’une seule manière : par la Foi !
Mais la Foi en quoi ?
Certains disent « la Foi en Jésus-Christ ».
Est-ce initialement la Foi en Christ, ou la Foi en ce que la Parole dit du Christ ?
Si vous rejetez la Parole, vous n’aurez pas confiance en Christ.
- C’est la Parole qui nous dit que nous sommes des pécheurs et avons besoin d’un Sauveur. Si nous rejetons cela, nous ne pouvons pas être sauvés.
- C’est la Parole qui nous dit que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Si nous rejetons cela, nous ne pouvons pas être sauvés.
- La Parole nous dit que : Jésus est né d’une vierge. Jésus a vécu une vie sans péché. Jésus est mort pour nous au Calvaire. Jésus est ressuscité des morts. Jésus est monté aux cieux. Jésus est assis à la droite de Dieu en tant que Seigneur des seigneurs et Roi des rois.
- Jésus dit dans la Bible que nous serons sauvés si nous nous repentons de nos péchés , nous croyons qu’Il est mort pour nous, Le recevons dans nos cœurs par la foi et faisons de Lui notre Seigneur et Maître.
- Si nous recevons la Parole, il nous est dit que : La foi nous sera donnée. La grâce nous sera donnée, c’est-à-dire que Dieu nous fournira « le pouvoir de connaître et de faire la Volonté de Dieu. » La purification viendra.
Avant que nous puissions mettre notre foi en Christ, nous devons croire ce que la Parole dit de Christ. Par conséquent, ma foi est basée sur ce que dit la Parole - toute la Parole, pas juste la partie que j’aime…
Au chapitre 10 des Romains, Paul dit :
Chaque fois que quelqu’un reçoit la Parole, la purification vient.
Jean nous dit en 1 Jean 1, 5 que les signes de cette purification sont évidents :
L’eau est la Parole, par laquelle nous sommes lavés.
L’Esprit rend témoignage à nos cœurs que la Parole de Dieu est vraie, et nous avons confiance dans le Sang versé par Jésus-Christ, révélé par la Parole, pour notre purification.
En continuant le même chapitre, Jean parle ensuite de trois témoins :
1. Des témoins célestes
Jean nous parle de trois Témoins dans les Cieux. Dans les Écritures, on nous dit de quoi ils nous ont rendu témoignage :
- a. Le Père
En Matthieu au chapitre 17, Dieu Le Père témoigne, sur la Montagne de la Transfiguration, concernant Jésus-Christ :
Le témoignage du Père était que l’on doit écouter ce que Jésus a dit afin de connaître la Volonté de Dieu pour la rédemption de l’homme.
b. Le Fils- la Parole vivante
En Jean, au chapitre 6, Jésus confirme l’autorité du témoignage de Sa Parole :
Jésus dit :
c. Le Saint Esprit
En Jean, au chapitre 14, Jésus parle du troisième témoin :
Le Saint Esprit confirmera les paroles de purification de Jésus envers nous. En Jean encore, au chapitre 16, Jésus dit :
2. Des témoins terrestres
Jean nous parle aussi de trois témoins sur la terre :
a. L’Esprit
Le même Esprit qui témoigne dans les cieux témoigne, et confirme la réalité de Dieu et de Christ, sur la terre aussi.
b. L’Eau
La Parole de Dieu déclare le message de Dieu à l’Humanité déchue.
Voici la Parole que nous possédons sur la terre :
Nous ne pouvons déclarer un lavage et une purification complets que par l’expérience, lorsque nous laissons le lavage par la Parole achever son œuvre, en y répondant par la repentance et la foi.
- Repentance de nos anciennes manières de vivre.
- Confession de nos péchés.
- Accueil du pardon par ce que Jésus a vécu au Calvaire.
- Déclaration de nos bouches qu’à partir de ce moment le Seigneur Jésus-Christ ressuscité est et sera notre Seigneur et Maître.
Si vous et moi avons professé être des chrétiens nés de nouveau, et ne nous sommes pas détournés de nos pratiques pécheresses passées, alors notre foi n’est pas une foi scripturaire, et n’est ainsi pas une foi qui sauve.
En 2 Timothée, au chapitre 19, Paul dit :
Nous traiterons de cela plus en détail dans ce chapitre lorsque nous étudierons 2 Corinthiens 5, 17.
c. Le Sang
Quand le Saint Esprit convainc une personne, Il le fait sur une base totalement en accord avec toute la Parole de Dieu. Ces individus, sincèrement convaincus par l’Esprit Saint, qui dit que l’on doit se repentir de ses péchés, vont commencer à se voir sous un nouveau jour.
Ils vont commencer à se voir comme perdus et méritant l’enfer. Ils vont voir le péché comme Dieu le voit. Désireux d’être sauvés, ces pécheurs convaincus vont renoncer à leurs péchés passés et les abandonner.
Ils vont rechercher la purification de Christ tandis que la Vérité de la Parole de Dieu deviendra une expérience réelle pour eux, par la foi. Alors le sang sera appliqué.
En obéissant à la Parole de Dieu, ils feront l’expérience de la purification.

B. « Vous avez été sanctifiés » - Hagiázo
Ce mot sanctifié en grec est hagiázo, qui signifie séparer du péché pour mener vers Dieu, de ce qui est profane vers un usage sacré.
Il faut noter que dans l’Ancien Testament, chaque fois que quelque chose était sanctifié pour l’Usage de Dieu, c’était d’abord purifié en profondeur, et ensuite sanctifié pour un usage sacré.
Si vous et moi sommes sanctifiés, cela a été précédé d’une purification complète, par la repentance et la foi. Paul en a donné l’ordre scripturaire en 2 Corinthiens 6 :

C. « Vous avez été justifiés » - Dikaióo
Le mot grec ici est dikaióo.
Son sens le plus simple est : déclarer non coupable.
Dans ce verset, Paul dit la chose suivante : si quelqu’un pratique toujours l’un de ces styles de vie et ne montre aucun signe de repentance et de haine envers eux, il est perdu. Peu importe ce qu’il dit. Son style de vie est alors la preuve qu’il n’est jamais né d’en-haut.
Ne soyez pas trompés sur ce point ! Si cette personne vit toujours dans ces conditions, elle est perdue.
Paul continue en disant : « Vous autres, vous devriez savoir cela, car autrefois vous étiez comme eux. Mais vous en êtes arrivés à un point de votre vie où vous vous êtes repentis. Cela s’est passé parce que le Saint Esprit vous a révélé toute la vérité de la Parole de Dieu en ce qui concerne le péché. Une fois que vous avez été convaincus de la position de Dieu sur toutes ces choses, vous vous êtes repentis. »
Ce n’est pas simplement du chagrin, mais une transformation de votre pensée qui vous a poussés à vous détourner de ces mauvaises voies, et abhorrer vos péchés passés, au point de les abandonner.
« Alors, dans la foi simple, vous vous êtes convertis (retournés), et avez fait confiance à ce que la Parole révèle de la mort de Jésus-Christ pour vous. Par la foi, vous avez reçu le pardon et la purification de Christ, et par un acte de votre volonté, vous avez fait de Jésus-Christ le Seigneur de votre vie. Ainsi, vous n’êtes plus classés parmi ceux qui sont décrits comme perdus. Au lieu de cela, en obéissant à la Parole de Dieu, vous êtes de nouvelles créatures.
C’est pourquoi, au verset 11, Paul a pu déclarer qu’ils étaient tels, mais qu’ils ne le sont plus.
Ne laissez jamais personne vous dire que vous pouvez obtenir la justification par d’autres moyens, parce que cette idée est contraire à la Parole de Dieu.

IV. CONFRONTATION AVEC LES ENSEIGNEMENTS ACTUELS
Le plus grand mécanisme de défense utilisé par ceux qui enseignent un message de « croyance facile » se trouve en 2 Corinthiens 5, 17 :
Des enseignants compatissants disent aujourd’hui que c’est comme si vous recommenciez tout à zéro. Même si vous avez été marié et divorcé plusieurs fois avant de prendre cette décision, vous êtes maintenant « une nouvelle création, les choses vieilles sont passées ».
Selon eux, vous pouvez oublier les vœux que vous avez prononcés devant Dieu lors de votre premier mariage, et vous êtes libre d’épouser quelqu’un d’autre.
Ces enseignants devraient comprendre qu’on ne peut pas être compatissant et exercer le ministère en même temps, car cette compassion fait se centrer sur soi, par conséquent c’est péché.
Supposons que vous assistez à un office dominical, dans mon église. Je viens de finir un message très éloquent. Je lance à ceux qui sont en recherche l’invitation de s’avancer pour devenir chrétiens. Vous voyez avec stupéfaction un très grand nombre de personnes s’avancer. Vous êtes surpris de connaître un si grand nombre de ces personnes, et vous êtes enthousiasmés de les voir répondre à l’appel.
Tandis que je prie avec chaque personne, ou couple, je les fais se lever pour un conseil final et présentation à la communauté.
Voici différents exemples :
A. Un jeune couple en concubinage
B. Des homosexuels
C. Une prostituée notoire
D. Un voleur bien connu
E. Jack et Sue
F. Le véritable sens de 2 Corinthiens 5, 17

A. Un jeune couple en concubinage
Les premiers sont un jeune couple.
Vous savez qu’ils vivent ensemble depuis cinq mois, sans être mariés.
Que penseriez-vous si, tandis qu’ils se lèvent, vous m’entendiez dire :
« Maintenant vous êtes de nouvelles créatures en Christ, les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles. Vous pouvez continuer à vivre dans cet état de concubinage, parce que vous êtes de nouvelles créatures, et Dieu ne se soucie pas de cela maintenant que vous êtes en Christ. »
Si je leur disais cela, vous savez que ce ne serait pas en accord avec les Écritures. S’ils étaient vraiment sauvés, ils reconnaîtraient que leur relation est illégitime aux yeux de Dieu, seraient d’accord avec Lui, et refuseraient de continuer ainsi. Ils cesseraient leur relation, ou se marieraient.
B. Des homosexuels
Et si les deux se présentant à l’autel étaient des homosexuels - des sodomites - dont vous savez qu’ils vivent ensemble depuis six ou huit ans ?
Pourrais-je leur dire :
« Vous êtes de nouvelles créatures en Christ, les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles. Dieu reconnaît votre relation comme pure et non souillée, et Il vous voit comme une seule chair. Allez en paix !»
Vous répondez :
« Oh non ! Quelle horreur ! »
J’ai vu un film chrétien qui donnait des preuves scripturaires pour montrer que nous sommes dans les derniers temps avant le retour du Christ.
Dans ce film, des soi-disant “homosexuels chrétiens” - Dieu les appelle des sodomites - étaient interviewés. Ils disaient qu’ils étaient des chrétiens nés de nouveau et aimaient le Seigneur. Mais en même temps, ils pratiquaient la sodomie et en faisaient la promotion dans leur église ! Leur pasteur aussi était sodomite !
Je ne m’étendrai pas sur ces exemples. Cela se produit aujourd’hui dans des églises de toute l’Amérique.
Sur la première page de Christianity Today [ daté du 18 avril 1980, il y avait un article intitulé Homosexuality : Biblical Guidance Through a Moral Morass [L’homosexualité : conseils bibliques pour traverser un marécage moral].
Il disait ceci (c’est moi qui ai mis en gras) :
« De nombreux chrétiens qui sont homosexuels, trouvent que le fardeau du célibat est trop lourd à supporter, et ils choisissent plutôt une relation permanente avec un autre homosexuel chrétien… Nier qu’ils connaissent le Christ serait aller au delà de l’Écriture…
Comment l’église doit-elle répondre ?…
Nous ne pouvons que prier que ces personnes - et tous les chrétiens, hétérosexuels comme homosexuels - soient prêts à faire face avec une audace égale à l’enseignement clair de l’Écriture. »
Si seulement Lot avait su cela, peut-être qu’il aurait changé Sodome et Gomorrhe en villes chrétiennes modèles, puisqu’elles n’avaient pas besoin de se repentir…
Non ! La Bible dit, en 1 Corinthiens 6 :
L’Écriture dit très clairement que le sodomite n’héritera pas du Royaume de Dieu, sauf s’il se repent ! S’ils se sont repentis, ils connaîtront une transformation de leur pensée, et changeront de direction, à 180°.
Ils détesteront maintenant, abhorreront et abandonneront leurs péchés passés. Jésus nous décrit le résultat en Jean, au chapitre 8 :
C. Une prostituée notoire
Supposez que l’une des personnes qui sont venues vers l’autel soit une prostituée notoire, qui ait gagné sa vie avec des hommes, sept jours sur sept.
Que pourrais-je lui dire ? Pourrais-je lui dire qu’elle est maintenant une nouvelle créature, les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ? Pourrais-je lui dire qu’à partir de ce jour, elle doit prier avant de sortir dans les rues et demander à Dieu une occasion de témoigner à ses clients, et de les conduire au Christ au lit ?
Si vous dites : « C’est ridicule ! », vous avez raison.
Si elle est vraiment sauvée par la repentance et la foi, elle abandonnera son péché passé, même si c’était pour elle une source de revenus florissante.

D. Un voleur bien connu
Si une autre personne venue à l’autel était un voleur bien connu, la même réponse serait vraie :
« Convertissez-vous, abhorrez, détestez et abandonnez vos péchés passés. Jetez-les loin de vous si vous professez être né de nouveau. »

E. Jack et Sue
Jusqu’à maintenant, j’ai tiré la plupart de mes exemples de 1 Corinthiens 6, 9-10.
Faisons un pas de plus : Jack et Sue s’avancent vers l’autel.
Vous vous souvenez d’eux ?
Jack a épousé Jill, a rencontré Sue, a divorcé de Jill et épousé Sue.
Trois ans ont passé maintenant, Jack et Sue ont deux enfants.
Jill, la première femme de Jack, est assise au dernier rang de la même église, priant que Jack soit sauvé. Après le divorce, elle a été menée par une voisine à faire l’expérience du salut. Depuis lors, elle prie quotidiennement pour le salut de Jack, et le voilà à l’autel, avec Sue.
Après avoir prié avec Jack et Sue, comment devrais-je les conseiller ?
- Avez-vous ressenti un pincement intérieur lorsque je vous ai demandé cela ? Vous sentez-vous fouiller votre pensée pour trouver une autre réponse ?
- Éprouvez-vous soudain le besoin de rationaliser celle-ci ?
- Trouvez-vous difficile à dire que Jack et Sue vivent dans l’adultère ?
Ils sont adultères, selon la Parole éternelle de Dieu.
Ils doivent se repentir, abandonner leurs péchés passés, tout comme l’ont fait les autres pécheurs, afin d’être sauvés.
Vous demandez pourquoi ?
Parce que c ’est ce que Jésus a dit :
Jésus voulait-Il dire qu’ils n’ont commis adultère que la première nuit, la première semaine, le premier mois, ou la première année ?
Quand l’adultère cesse-t-il d’être adultère ?
Quand des enfants naissent ?
Rappelez-vous ce que Paul a dit, en Romains 7 :
- Combien de temps
un fornicateur est-il fornicateur ?
Une prostituée, une prostituée ?
Un ivrogne, un ivrogne ?
Un voleur, un voleur ?
-Jusqu’à ce qu’ils cessent ! N’est-ce pas ?
La vraie raison de nos difficultés à admettre que c’est toujours de l’adultère et que l’on doit s’en repentir c’est que notre société a accepté le divorce, et le remariage, comme une chose courante - la norme acceptée.
Jusqu’à ce que cela change, en particulier dans l’église, ce péché ne diminuera pas, mais continuera plutôt à se répandre.
Que vais-je dire à Jack et Sue ?
Selon la Parole de Dieu, ils ne seront jamais Une Seule Chair tant que Jill sera en vie.
Sachant ceci, qui suis-je pour dire :
« Vous êtes de nouvelles créatures en Christ, les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles. Dieu a effacé le passé, et maintenant Il va bénir cette union et faire de vous Une Seule Chair. »
Puis-je dire cela ?
Si je le fais, que pensera Jill ?
Et, plus important : que dirait Dieu ?
Dire cela, ce serait traiter de menteur le Seigneur Jésus, et nommer bien ce qui est mal.
Je serais aussi coupable de ne pas avertir le pécheur, comme l’a dit Ézéchiel, au chapitre 33 :
Quand Je dirai au méchant :
« Méchant, certainement tu mourras ! »
et que tu ne parleras pas pour avertir le méchant à l’égard de sa voie,
lui, le méchant, mourra dans son iniquité ;
mais Je redemanderai son Sang de ta main.
Et si tu avertis le méchant à l’égard de sa voie, pour qu’il s’en détourne,
et qu’il ne se détourne pas de sa voie, il mourra, lui, dans son iniquité ;
mais toi, tu as délivré ton âme.
Ézéchiel 33, 8-9
Jill dirait probablement :
« Voilà trois ans que je prie qu’il soit sauvé, et revienne vers moi et les enfants. Maintenant il est soi-disant sauvé et il n’est plus mon mari, mais celui de Sue. Nos vœux ne sont plus valides, mais maintenant ceux qu’il a échangés avec Sue sont reconnus. »
Ne le croyez pas !
Paul et Jésus disent que jusqu’à ce qu’il se repente [et abandonne sa relation avec Sue] il est toujours adultère !
Le Nouveau Testament enseigne de façon cohérente qu’un adultère est adultère jusqu’à ce qu’il se repente - déteste, abhorre, et abandonne ses péchés passés.
Un soir, un homme m’a dit :
« Si mon choix c’est cette femme ou le Christ, alors je la prends et j’irai en enfer. »
La femme et lui n’étaient pas mariés. Elle avait été mariée plusieurs fois, et à ce moment-là ils vivaient ensemble.
J’ai dû lui répondre :
« Monsieur, c’est votre choix. »
Je sais qu’on ne peut pas attendre de nouveaux chrétiens qu’ils répondent immédiatement aux situations de la vie comme un chrétien mature, mais l’attitude d’un nouveau chrétien, c’est de détester le péché.
Il peut trébucher, mais il recherchera le pardon et la délivrance et continuera.
Je crois que je peux illustrer ce que je suis en train de dire par cette histoire vraie :
Un membre du bureau régional de la congrégation fut un jour appelé dans une église sous sa responsabilité pour présider une réunion du conseil d’administration. Ce conseil était appelé à juger d’une accusation d’immoralité contre le pasteur de cette église. Le membre du bureau n’eut pas besoin de longtemps pour se rendre compte que les preuves contre le pasteur étaient accablantes.
Finalement, lorsque la vérité fut évidente, il demanda au pasteur :
« Cette relation immorale, était-ce l’affaire d’une seule fois, ou est-ce arrivé à plusieurs reprises ? »
Le pasteur, sachant que son péché avait été dévoilé, répondit presque avec sarcasme, et sans aucun remords : « Quelle différence cela peut-il faire ? »
Le membre du bureau, homme sage, connaissant la nature humaine, dit : « C’est la différence entre un homme faible et un cochon.
C’est dans la nature d’une brebis d’éviter la boue et la saleté.
C’est dans la nature d’un cochon de rechercher la boue, parce que cela le rafraîchit.
Si quelqu’un s’est vraiment repenti de ses péchés et a donné sa vie au Christ, il peut trébucher ou tomber de temps en temps, mais son attitude est différente. Il se sent mal lorsqu’il désobéit au Seigneur, et il désire être pardonné.
Je crois que, quand la Véritable église de Jésus finira par s’attaquer à ce problème et accepter cette Vérité, et lorsque les couples réaliseront qu’avec Dieu il n’y a pas de deuxième choix, ils réfléchiront à deux fois avant de s’engager dans des séparations ou des remariages.
Cependant, soyez assurés de ceci : tant que l’église continuera à faire des compromis dans ce domaine, l’église telle que nous l’avons connue se désintégrera, et nos familles seront détruites.
Toute cette tragédie arrive parce que les hommes de Dieu refusent de dire : « Il est écrit ! »

F. Le véritable sens de 2 Corinthiens 5, 17
Regardons maintenant 2 Corinthiens 5, 17 et voyons ce que cela dit vraiment :
Paul vient juste de parler du ciel, du Tribunal du Christ, de la Crainte du Seigneur, et de notre Responsabilité de vivre pour le Christ.
Sur ce verset, LENSKI dit :
« Il y a trois déclarations brèves, incisives, et la troisième est exclamative.
Il n’y a pas de coordination.
Cela rend la déclaration encore plus acérée en grec, car les Grecs aiment lier tout, et lorsqu’on oublie une coordination, ils ont un choc. »
Plutôt que de réconforter ceux qui croient être en sécurité en Christ, avec leurs péchés, ce verset donne les signes d’un chrétien authentique. Il dit :
« Si vous voulez trouver un chrétien authentique, voici les indices qu’il faut rechercher. »
1. En sorte que si quelqu’un est en Christ, c’est une Nouvelle Création…
C’est la preuve à l’usage.
Il ne sera plus du tout comme il a été.
Au lieu de cela, s’il est vraiment né de nouveau, vous verrez en lui le Fruit de l’Esprit.
S’il n’est pas une nouvelle personne, il n’est pas en Christ !
2. …les choses vieilles sont passées…
Le mot grec pour passées est para, qui signifie en fait passer, ou périr.
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle personne, parce qu’il a péri, est mort à son ancien passé.
C’est le signe infaillible à rechercher.
2 Timothée 2, 19 dit :
Le mot se retire en grec est à l’aoriste - approximativement l’équivalent du passé simple - et cela implique qu’une “décision de qualité” a été prise dans le passé - prononce le Nom du Seigneur -
Le résultat attendu de cette décision est une séparation complète du passé et une nouvelle direction qui est donnée - se retirer de l’iniquité.
Le dictionnaire WEBSTER dit du mot anglais depart - traduit dans ce verset par se retirer en français : « L’action a eu lieu dans le passé, sans implication de continuation ou de répétition. »
Est-ce que cela ressemble à la repentance pour vous ?
Le mot choses en grec est au temps parfait, c’est le sujet de l’expression sous-entendue : « les choses sont devenues nouvelles. »
Ces choses ont été faites nouvelles dans le passé et doivent demeurer toujours ainsi.
R. C. H. LENSKI, dans son livre INTERPRETATION OF 1 AND 2 CORINTHIANS [Interprétation de 1 et 2 Corinthiens] dit :
« Une Nouvelle Création signifie que les choses vieilles sont passées, sont parties para, ont été jetées au loin.
Ce sont les « vieilles choses » de la chair, dans lesquelles nous vivions à une époque, qu’à une époque nous aimions et qui faisaient nos délices, qui à une époque comblaient tout notre être.
Paul est maître dans l’art d’utiliser le singulier et le pluriel : une Nouvelle Création mais les choses vieilles.
Une nouvelle unité, et la masse entière des « vieilles choses » mise au rancard.
Qu’est-ce qu’une Nouvelle Création aurait à faire de ces vieilles choses du passé qui ne servent plus à rien ?
Le grec utilise l’aoriste « sont passées ». L’aoriste dénote une action passée décisive, par laquelle la grande coupure a été faite et la Nouvelle Création forgée.
C’est, bien sûr, la conversion, ou la régénération. L’expression correcte est bien « sont passées », même si certaines de ces vieilles choses s’accrochent encore à nous dans cette vie.
Elles ne font que s’accrocher à la Nouvelle Création ; elles sont maintenant de « vieilles choses » et ne font plus vraiment partie de nous.
C’est tellement merveilleux que Paul s’exclame en utilisant le contraire :
L’expression « toutes choses » dans la Version Américaine est importée d’Apocalypse 21, 5, mais il est aussi inexact de traduire « elles sont devenues nouvelles », car il s’agit alors des « vieilles choses ». Celles-ci ne peuvent pas devenir nouvelles, elles ont dû être entièrement rejetées ; d’autres choses ont dû prendre leur place, des choses qui ont été nouvellement créées.
Le sujet de gegone n’est pas tiré de paralthen ; l’expression « sont devenues nouvelles » contient son propre sujet, un sujet qui est impliqué dans kaina : « les choses sont devenues nouvelles ». Le temps parfait signifie « devenues nouvelles dans le passé et demeurées ainsi constamment. » Dans ces choses nouvelles nous entrons dans la vie en Christ. »
Alors Paul disait en fait aux Saints de Corinthe : « si » (cela montre que c’est conditionnel) :
- Si cela a été votre expérience,
- Si un temps est venu où le Saint Esprit vous a convaincu de votre condition perdue,
- Si cette œuvre vous a fait vous attrister de vos péchés passés, jusqu’à transformer votre pensée, et que vous vous trouviez à les détester, les abhorrer, et désirez y renoncer et les abandonner,
- Si, par un acte de votre volonté, vous vous êtes séparé de ces péchés passés, vous êtes converti par la foi, avez cru en la mort de Christ pour vous et l’avez faite vôtre, pour la purification de vos péchés,
- Si vous avez cédé toute votre vie à la Seigneurie de Jésus-Christ à partir de ce jour,
alors, et seulement alors, vous êtes une nouvelle créature.

V. ROMAINS 8, 6-8 - HUPOTASSO CLARIFIÉ
On trouve en Romains 8 un autre passage de l’Écriture, utilisé par de nombreux enseignants bibliques pour faire la preuve contraire de ce qui a été enseigné dans ce livre :

Au sujet de ce passage, quelques théologiens font cette conjecture :
- « Paul déclare que l’homme naturel ne peut pas obéir aux lois de Dieu. Par conséquent, s’il lui est impossible d’y obéir, Dieu ne peut pas le tenir pour responsable de ne pas les garder. Ainsi, concluent-ils, Dieu ne reconnaît pas les premiers mariages, divorces ou remariages d’un incroyant. »
Cela ne sonne-t-il pas bien ? Le seul problème, c’est que ce n’est pas du tout ce qui est dit !
Laissez-moi développer un peu le sujet…
Le mot grec pour se soumet est hupotasso, qui est un terme militaire. Il signifie se mettre en rangs sous.
Dans l’armée, il y a des soldats, des caporaux, des sergents, des lieutenants, des capitaines, des colonels, et des généraux. Chacun a un rang différent, chacun rangé sous l’autre.
- Si un simple soldat essaie de dire à un sergent de faire quelque chose, il ferait mieux de dire : « s’il vous plaît, sergent. »
- Mais si un sergent dit à un soldat de faire quelque chose, le soldat n’est pas obligé de le faire ; cependant il ferait mieux, s’il sait ce qui est bon pour lui. En rentrant dans l’armée, il s’est rangé sous le sergent.
Ce sergent peut bien peser 70 kgs, mesurer 1m60 et n’avoir que le brevet des collèges ; le soldat peut mesurer 2m, peser 140 kgs et avoir une maîtrise ; cela ne change rien.
Encore une fois, je le dis : le soldat n’est pas obligé d’obéir au sergent, cependant il ferait mieux, s’il sait ce qui est bon pour lui. Il s’est rangé sous ce sergent. Même si ce soldat sait mieux ce qu’il faut faire et a plus de perspicacité que le sergent, le sergent représente quand même l’autorité de l’armée et le réprimandera s’il désobéit à un ordre raisonnable.
Regardons quelques exemples scripturaires où l’on retrouve le mot hupotasso :
” Ne pas être soumis ” ne signifie pas que l’on n’est pas responsable de ses actes ni que l’on ne doit pas en répondre ! Cela ne veut pas non plus dire que l’on évitera les conséquences de son insoumission…
Si Jésus n’avait pas été soumis à Ses parents, ils auraient été obligés de le corriger.
Si les Saints ne sont pas soumis ou obéissants au Christ, comme ils savent devoir l’être, alors ils sont en désobéissance, et la Loi qui dit que l’on récolte ce que l’on sème prend effet.
Ce que Paul disait ici, c’est que la pensée de la chair, par l’action de sa propre volonté et de sa nature rebelle, refuse de se soumettre à l’autorité, ou de se ranger sous l’Autorité de Dieu.
Cela ne veut pas dire qu’elle n’est pas responsable de ses décisions et de la désobéissance qui en résulte, mais simplement que c’est la façon de fonctionner de la pensée charnelle.
Ainsi, tous les pécheurs non-repentants, qui refusent de se ranger sous les commandements de Dieu, seront quand même jugés par ces Commandements divins le au Jour du Jugement du Grand Trône blanc
Note aux pasteurs :
Nous, les pasteurs, avons tendance à éviter autant que possible le stress supplémentaire.
C’est pourquoi nous, les pasteurs d’aujourd’hui, devrons laisser nos intelligences être renouvelées dans ce domaine de la vérité, et rejeter toutes les fausses informations que nous avons reçues dans notre formation théologique et nos lectures chrétiennes, avant de pouvoir même envisager d’enseigner cette vérité.
Nous ne serons pas prêts à payer le prix que cela coûtera, tant que l’Esprit Saint ne nous montrera pas que c’est la Vérité ; jusqu’à ce qu’elle descende dans notre âme comme un feu ; jusqu’à ce que nous soyons prêts à payer n’importe quel prix (et il y en aura un).
Si vous êtes appelé à prêcher tout le Conseil de Dieu, obéissez à votre Appel !
Mais, s’il vous plaît, rappelez-vous que si vous prêchez la Parole sans compromis, Dieu vous honorera !
La réception de ce message par de nombreux pasteurs, qui savent ce que cela donnerait de le prêcher dans leur église, peut être comparée à ce passage de l’Écriture où les sacrificateurs et les anciens se confrontèrent à Jésus, au chapitre 21 de Matthieu :
Les sacrificateurs et les anciens n’envisagèrent même pas de répondre à la question en vérité ! Ils ne se souciaient même pas de savoir si la réponse qu’ils donneraient serait juste ou fausse. Leur seul souci était les répercussions sociales de leur réponse !
Leur principal souci était : si nous disons oui, alors ceci va se passer ; si nous disons non, alors cela va se passer. Nous n’aimons le résultat d’aucune des réponses. Que l’une ou l’autre soit juste est superflu, c’est une situation où l’on ne gagne rien quoi que l’on réponde - alors nous ne répondrons tout simplement pas.
Certains pasteurs m’ont dit :
« Je vois bien que ce que vous dites est scripturaire, mais je n’oserais pas le prêcher dans mon église ! Je ne peux cependant plus être en faveur du divorce, des familles brisées, des mariages multiples adultères, parce que maintenant j’ai été éclairé. »
Je sais que leur lutte est réelle et difficile.
Le résultat final du dilemme des pharisiens est identique à celui de nombreux pasteurs actuels. Ils refusent de répondre dans un sens ou dans l’autre, par peur des résultats éventuels.
Votre plus grand problème, comme il fut le mien, c’est de détourner les yeux de ce que vous voyez et entendez aujourd’hui.
Vous ressentez la pression de la part de ces personnes qui se sont mariées, ont divorcé, et vivent maintenant des mariages adultères, tout en croyant intensément et sincèrement être chrétiens.
Ce sont très probablement les plus travailleurs, les meilleurs donateurs, les personnes les plus enthousiastes que vous avez dans votre communauté, éclipsant de loin la majorité des autres membres.
Leur conduite religieuse enthousiaste n’altère cependant pas l’enseignement clair de la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est comme l’argent, sept fois raffiné, et on nous dit de « prêcher la Parole, » rien d’autre que la Parole, sans tenir compte de la réponse de l’assistance.
En Jean, au chapitre 17, Jésus a fait cette prière :

VI. DÉFINITIONS
A. Qu’est-ce que le légalisme ?
B. Qu’est-ce que la condamnation ?
C. Qu’est-ce que la Grâce ?
D. Définition biblique de l’adultère?
Croire seulement ne suffit pas, le baptême ne suffit pas, l’appartenance à une église ou l’affiliation à une dénomination ne suffit pas. On ne devient une Nouvelle Création en Christ que par une authentique repentance et une foi bibliques, la preuve en étant que Jésus-Christ est Seigneur de notre vie !
Certains demandent :
- « Est-ce enseigner le légalisme ? » Non ! Ce que j’ai enseigné est le christianisme du Nouveau Testament.
A. Qu’est-ce que le légalisme ?
- 1. Essayer de gagner votre salut par de bonnes oeuvres.
Ce que je dis n’a jamais impliqué cela !
- 2. Essayer de vivre une vie chrétienne par votre propre énergie.
Ce que je dis n’a jamais impliqué cela !
B. Qu’est-ce que la condamnation ?
Certains pourraient dire que cet enseignement constitue un message de condamnation.
Il y a quelques années, un couple chrétien vint à mon bureau après avoir entendu ce message.
Après avoir revu les Écritures avec soin, ils ont admis avoir été mariés chacun plusieurs fois avant de se décider pour Christ.
Finalement, l’homme m’a demandé : « Pourquoi Dieu ne peut-il pas nous pardonner pour notre premier mariage ? »
Je lui ai répondu : « Parce que votre premier mariage n’était pas un péché. En dépit de ce que peuvent dire les tribunaux, lorsqu’ils vous ont donné les papiers du divorce, selon les Écritures, vous n’étiez que séparés. Ce sont vos mariages suivants qui constituent l’adultère.
Que vous ayez récité vos vœux une fois ou une douzaine de fois ne change pas le fait que vous êtes toujours une seule chair avec la première personne - non-mariée précédemment - avec qui vous avez échangé des vœux devant le Seigneur. »
Tandis qu’ils commençaient à partir, dans la frustration, toujours pas prêts à accepter ce message, il dit encore : « Je ne vois toujours pas pourquoi Dieu ne peut pas pardonner notre premier mariage et divorce. »
J’ai répondu : « Ce que vous êtes en train de dire en fait c’est : je refuse de me repentir, alors pourquoi Toi, Dieu, ne Te repens-Tu pas - ne changes-Tu pas d’avis - sur ce qui est saint et pur ? »
On trouve la réponse de Dieu à cette idée en Malachie 3 ; Écclésiaste 5 ; Proverbes 28 ; et Jérémie 7.
Si une personne apprécie son état de péché présent, rien de ce que peut dire ou faire quiconque ne la fera changer !

C. Qu’est-ce que la Grâce ?
Un grand problème d’aujourd’hui est que beaucoup ont mal compris la vraie Nature de la Grâce de Dieu.
La Grâce en est venue à signifier que nous pouvons faire ce qui nous plaît, quand ça nous plaît, si ça nous plaît, et où ça nous plaît… et que Dieu comprend !
La Grâce est devenue une licence pour pécher au lieu d’une libération du péché.
Voici une bonne définition de ce que la Grâce n’est pas, et de ce qu’elle est :
1. La Grâce n’est pas :
- a. L’indulgence de Dieu qui nous laisse faire ce que nous voulons. Romains 6, 1-2
- b. La suppression des pénalités pour avoir enfreint la Loi de Dieu. Galates 6, 7-8
- c. Le remplacement de la Loi de Dieu, mais plutôt le désir et le pouvoir d’accomplir les principes sous-jacents à cette loi. Romains 3, 31
2. La Grâce est :
Une Force donnée par Dieu, qui donne à tous les hommes le désir, la capacité, et le pouvoir de faire Sa Volonté.
Ainsi, l’Alliance de la Grâce met fin aux interprétations de moralité de l’Ancien Testament, et établit une nouvelle moralité, rendue possible et atteignable par le processus de la repentance, de la foi, et de l’engagement envers Jésus-Christ.

D. Définition biblique de l’adultère
Au chapitre 7 des Romains, Paul dit que si quelqu’un divorce et épouse quelqu’un d’autre, alors que son premier conjoint est toujours en vie :
Ce que vous et moi pouvons bien croire n’ importe pas ici.
Je connais des gens qui ne croient pas à la dîme, à l’enfer, à la guérison, etc…
Cela ne renverse pas Dieu de Son Trône, ni ne change Sa Parole ! En dépit de leur incrédulité, la Parole immuable de Dieu est toujours vraie. Leur doute et leur incrédulité n’affectent pas d’un iota sa vérité ou son autorité.
Pour donner un éclaircissement, je crois que les Écritures enseignent trois aspects de l’adultère :
- Premièrement, il y a l’acte physique d’adultère, tel qu’il a été commis par David, qui s’en est repenti.
- Deuxièmement, il y a l’acte mental d’adultère, décrit par Jésus en Matthieu, au chapitre 5 :
- Troisièmement, il y a l’état d’adultère.
C’est de cette condition dont Paul parle en Romains, au chapitre 7 :
Tant que la personne reste dans cette condition, quelle que soit son expérience religieuse, elle demeure dans un état, une condition continue, appelée